Histoire de la Fondation 1 

 

 

qui sont les filles de la charité du sacre-coeur de jesus?

 

 

en construction

Filles de la Charite du Sacre-Coeur de Jesus,

ce Nom que nos Fondateurs nous ont donné

est un mémorial continuel de l’amour,

de la tendresse, de la charité du Coeur de Dieu.

Il nous invite à demeurer enracinées dans le Christ

pour révéler à tous l’amour passionné du Père

pour l’humanité et la création tout entière.

 

 

Un projet commun d’évangelisation exprime notre mission aujourd’hui :

 

Par notre adhésion totale à Jésus-Christ, révéler qu’Il est vivant.

Par la cordialité et la simplicité de notre accueil, témoigner qu’Il est proche.

Par notre disponibilité envers tous, annoncer que son Amour est universel.

 

Historique

 

Jean Maurice Catroux cofondateurC’est le 18 Décembre 1823 que Jean-Maurice Catroux, curé de La Salle-de-Vihiers a fondé la Congrégation pour le bien de son Eglise locale.

La paroisse de La Salle-de-Vihiers (Maine-et-Loire), comme tout le pays des Mauges, avait été rudement marquée par la Révolution française de 1789.

Son pasteur, touché par la misère de son peuple, cherchait des moyens pour redonner un peu d’espérance à ses paroissiens et pour assurer l’éducation chrétienne des enfants et le soin des malades. Ce service, Jean-Maurice Catroux désirait le confier à des religieuses. Un clic pour connaître le projet du P. Jean Maurice Catroux

P. Jean Maurice Catroux

 

Mère Marie cofondatriceN’en trouvant pas, il fit appel à l’une de ses paroissiennes, Rose Giet dont il connaissait l’humbldisponibilité au service des pauvres.

Il résolut de grouper autour d’elle une communauté de femmes appelées à tendre vers la Plénitude de la Charité, en travaillant ensemble à la Gloire de Dieu.

Mère Marie (Rose GIET)

 

 

 

Presence des fcscj dans le monde

 

La Congrégation est actuellement implantée dans neuf pays :

en France depuis 1823, aux Etats-Unis depuis 1905, au Canada en 1907, au Lesotho depuis 1935, en République sud-africaine en 1946, à Madagascar en 1959, au Bénin en 1960, au Togo en 1962 et au Brésil en 1963.

Depuis 1989, des groupes d’Associés se sont formés dans la majorité des pays où oeuvrent les soeurs pour vivre leurs leurs engagements apostoliques selon l'esprit de notre charisme.

Un clic pour connaître l'Association aux FCSCJ et la reconnaissance de cette Association.

 

Fondation au BENIN et au togo

 

Les premières Soeurs arrivent à Athiémé au sud Bénin en 1960, afin de répondre à Mgr Gantin qui demandait des sœurs pour l'enseignement, le soin des malades et le service des paroisses. Elles ouvrent une école et un dispensaire.

Par la suite, à la demande des parents, elles ouvrent un centre d'apprentissage à Comé. Mais dans les années 1970, les évêques ne pouvant plus assurer le salaire des maîtres, remettent les écoles à l'Etat.

En 1984, dans le nord Bénin, les Filles de la Charité ouvrent le Centre Angelot pour l'alphabétisation des jeunes filles qui ont un projet de vie religieuse.

En 1962 au nord TOGO pour des œuvres similaires.

 

Soeur Augustinem, la première religieuse béninoise fait profession en 1969.

Elle deviendra Régionale en 1992.

 

Un NOVICIAT s'ouvre au Bénin en 1989, Pour les deux pays : Bénin-Togo avec une maîtresse des novices béninoise.

La savane Nord Bénin

 

 

 

 

 

ou oeuvrons-nous aujourd'hui au benin?

 

FILLES DE LA CHARITÉ DU SACRÉ-CŒUR DE JÉSUS nous sommes actuellement présentes au Bénin et au Togo dans 7 départements: Lokossa, Cotonou, Parakou, Djougou, Natitingou, Kara Dapaong.

Envoyées dans différents milieux, nos activités apostoliques sont diverses: soin des malades et des personnes agées, enseignement scolaire et général, internats pour enfants, foyer pour jeunes filles, orphelinat et services en paroisse.

Conscientes des appels pressants que nous lance la société d’aujourd’hui, nous réajustons nos modes de présences et d’engagements pour qu’ils soient de plus en plus signes d’Évangile pour notre temps et qu’ils traduisent en action la charité qui nous anime.


Les FCSJ, signes d’Évangile pour notre temps.